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Nom du blog :
sublatacausatollitureffectus
Description du blog :
J'ai souffert souvent, Je me suis trompée quelquefois, mais j'ai aimé. - Musset -
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
08.11.2006
Dernière mise à jour :
29.06.2008
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Vieux bouc

Posté le 05.04.2008 par sublatacausatollitureffectus

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La chanson prend la forme d'un étrange dialogue entre cette femme et le diable "vieux bouc".

Quels sont les rapports entre eux ? parfois une plainte, parfois une confession, parfois une attirance... sexuelle...

La peur de faire de l'étrange qui dérange...

Vieux bouc, je vous sens fébrile
Aimez-vous mon petit nombril ?
J'entends hurler dans le vent
Est-ce le cri d'un chien, d'un enfant ?

Vieux bouc, êtes-vous fragile
Aimez-vous mes cloches matines ?
L'hymen sera mon présent
Maintenant, j'ai l'enfer dans le sang

Ma petite âme est sale
Prends-la nue dans tes bras
Et je m'en irai loin, si loin, si loin
Loin de toi, vieux malin

Ma petite âme a mal
Prends-moi nue dans tes bras
Et on s'en ira loin, si loin, si loin
... vieux malin

Vieux bouc, c'est l'heure du baptème
Je vous aime devant l'éternel
Je sais, l'enfer c'est les autres
En ce monde, on est tous des vôtres

Ma p'tite âme est sale
Prends-la nue dans tes bras
Et je m'en irai loin, si loin, si loin
Loin de toi, vieux malin

Ma p'tite âme a mal
Prends-moi nue dans tes bras
Et on s'en ira loin, si loin, si loin
... vieux bouc...




--

Je suis fatiguée

Posté le 05.04.2008 par sublatacausatollitureffectus
Vous me dites, Monsieur, que j'ai mauvaise mine,
Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.
Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m'en flatte.
J'ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate,
Je m'endors épuisé, je me réveille las,
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas.
Ou quand je m'en soucie, je me ridiculise.
La fatigue souvent n'est qu'une vantardise.
On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit !
Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ?

Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,
Qu'on a lorsque le corps harassé d'habitude,
N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons...
Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon...
Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre...
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;
Elle fait le front lourd, l'oeil morne, le dos rond.
Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond...

Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable,
Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain,
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s'en user le coeur...
Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur.

Et sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre,
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu'on est le port et la route et le quai,
Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure,
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.

La fatigue, Monsieur, c'est un prix toujours juste,
C'est le prix d'une journée d'efforts et de luttes.
C'est le prix d'un labeur, d'un mur ou d'un exploit,
Non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,
C'est la preuve, Monsieur, qu'on marche avec la vie.

Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
J'écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ;
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
Et ma fatigue alors est une récompense.

Et vous me conseillez d'aller me reposer !
Mais si j'acceptais là, ce que vous me proposez,
Si j'abandonnais à votre douce intrigue...
Mais je mourrais, Monsieur, tristement... de fatigue.

Robert Lamoureux


Ce soir je vais m'endormir avec un Teddy Kouros...

JTM mon huitre

Je ne suis plus une étudiante

Posté le 01.04.2008 par sublatacausatollitureffectus
Qui est guidé par une étoile ne regarde jamais en arrière.

Leonard de Vinci

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Le live c'est toujours mieux

Posté le 01.04.2008 par sublatacausatollitureffectus
Juste une chanson pour se dire Aurevoir

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Puisque l'ombre gagne
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"

Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir

Puisque tu pars

Que les vents te mènent
Où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque l'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu

Garde cette chance
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile

Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ta maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir

Mais pas trop tard

Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars

J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait
J'aurai pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez

Dans ton histoire (dans ton histoire)
Garde en mémoire (garde en mémoire)
Notre au revoir (notre au revoir)
Puisque tu pars (puisque tu pars)

Ma plus grande richesse

Posté le 01.04.2008 par sublatacausatollitureffectus

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La tendresse
Que tu mets dans ma voix
Tout tes gestes
Sans orages, ni combats

Les larmes
Que tu n'as pas fait couler
Tous ces drames
Que tu as su m'éviter


C'est de l'or
Que tu mets dans mon corps
Des trésors
D'amour qui me dévore
C'est un sort
Que tu lances à mon corps
Des accords
D'ivresse qui s'évaporent
Oui, c'est de l'or

Les silences
Que tu as su désarmer
Tout tes sens
Qui m'apprennent à aimer

Et ma peau
Que toi seul sais calmer
Tout tes mots
Qui me font avancer

C'est de l'or,
Que tu mets dans mon corps,
Des trésors d'amour
Qui me dévorent...

Oh soleil... mon soleil

Posté le 01.04.2008 par sublatacausatollitureffectus

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Ce qui ne me tue pas
Me rend forte
On pourrait en venir aux mains
Je suis à celui qui me transporte
Je reste tant que l'on me supporte
Ou je reprends seule le chemin
Malgré les risques que cela comporte
Avec toi j'irais bien
Même sans toi j'irais bien

Au soleil
M'exposer un peu plus
Au soleil
Quand le coeur n'y est plus
Brûler ce que l'on adore
Et réchauffer son corps

Malgré tout l'amour que je te porte
Toi tu n'y entends vraiment rien
Notre histoire que le diable l'emporte
Avec toi j'irais bien
Même sans toi j'irais bien

Mode OFF

Posté le 01.04.2008 par sublatacausatollitureffectus
J'avais faim de recevoir ...

Indifférence

Posté le 31.03.2008 par sublatacausatollitureffectus
Définition : Etat d'une personne qui n'exprime ni intérêt, ni amour, ni crainte, ni peur.


Synonymes apathie, dégagement, désintéressement, désintérêt, détachement, froideur, incompréhension, insensibilité, insouciance, nonchalance, sécheresse, tiédeur.

La perle de nacre est fabriquée par l'huître quand un corps étranger (sable, larve, ...) s'immisce entre sa coquille et son manteau.

Entre gris clair et gris foncé

Posté le 31.03.2008 par sublatacausatollitureffectus
Le ton de l'album montre un contraste entre certaines chansons faisant preuve d'une grande sensibilité (Puisque tu pars) ainsi que d'autres marquées par un certain cynisme (Peur de rien blues). Malgré tout, les thèmes généraux restent l'amour et l'espoir. On sent toutefois une fissure...

Reportez vous à l'article puisqu'un jour on pars tous...

Rompre la glace

Posté le 29.03.2008 par sublatacausatollitureffectus

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