Ils n'étaient ni plus ni moins que des habiles politiques et les sages philosphes leurs contemporains. Ils ne voyaient ni plus ni moins qu'eux, la verité abosolue de l'avenir, cette grande inconnue que nous revêtons tous de nos attributs, de notre propre puissance et qui nous trompe tous, en même temps qu'elle nous confirme que apparaît à nos fils, vêtue des mille couleurs dont chacun nous a preparé sa toge impériale. Heureusement chaque siècle la voit plus majestueuse, parce que chaque siècle produit plus de travailleurs pour son triomphe. Quant aux hommes qui voudraient déchirer sa poupre et la couvrir d'un deuil éternel, ils ne peuvent rien contre elle, ils ne la comprennent pas. Esclaves de la réalité présente, ils ne savent pas que l'immortelle n'a point d'âge et que qui ne la rêve pas telle qu'elle peut être demain ne la voit nulllement telle qu'elle doit être aujourd'hui... J'ai dit...
on vit on évolue et pour certains on bonifie et quand c'est presque parfait,on s'en va sur la pointe des pieds sans faire de bruit.
J'ai aimé l'histoire de Philippe je ne sais pas exactement pourquoi, il y a certainement des raisons, des raisons profondes mais c'est sans importance je vais essayer de vous raconter cette histoire comme je l'ai ressentie moi et vous la ressentirez vous...
Un jour lorsqu'on t'emmenera dans un bar à hotesses regarde bien cet homme qui prendra son plaisir de la même manière qu'avec toi. Il ne te fera rien de plus qu'il lui a fait à elle.. rien... assise sur ma chaise je l'ai observé sans aucune émotion ni même d'envie qui me tiraille...
Auparavant j'avais diné en sa compagnie chez lui et j'ai critiqué son service ebreché, son foie gras poélé par ses soins et le pauvre en a été véxé... aujourd'hui ce pauvre homme à qui je demande une amitié (...) est encore capable de me dire qu'il en a eté blessé.
Tu vois un homme c'est ça.... Ce même homme à qui j'ai tout donné dès le premier soir et qui m'a demandé un thé en plein milleu d'un moment chaud. Le message était clair... Très vite j'ai éteinds la lumière pendant nos moments d'intimités. Je savais qu'il complexais sur un ventre rebondi mais en réalité j'ai éteinds la lumière sur moi même. Je me suis perdue dans ses méandres alors que j'étais prête à m'ouvrir à lui.
Cet homme là m'a fait perdre ma confiance en moi. Là où je doutais c'est qu'il allait voir ailleurs alors que je lui offrais tout mon amour auquel il répondais "mais avec toi c'est facile". J'étais devenue une fille facile... facile à berner tant je ne comprenais pas. Moins je comprenais, plus je doutais... et plus je doutais, plus il prenait un malin plaisir à sortir de chez lui en bonne compagnie pour venir passer quelques moments en ma compagnie.
Là où je me suis davantage perdue, c'est qu'il ne m'autorisais pas l'accès à chez lui sous pretexte que je n'étais pas "assez bien" pour sa fille et pendant ce temps là, alors que dans mon coeur je me disais de toutes mes forces non ce n'est pas possible, pas lui... Ce n'est pas le genre d'homme à vous dire l'inverse de ce qu'il est, Non pas lui capable de me dire qu'une carte de fidélité concernant une boutique de lingerie appartenait à sa fille, que sa poubelle de salle de bain regorgais de serviettes hygiénique et de bas : toujours à sa fille.
Le seul week-end que j'ai eu c'est dans le pays des droits de l'homme, des moules et des frites, dans le pays de doutreau, où j'avais le droit de m'acheter une guepière, des dessous affriolants mais pas ceux de me laisser aller avec quelqu'un qui considère plus mes fesses que le reste. Oui cela existe des raccourcis, et on est presque obligé d'y avoir recours, je dis presque parce que la vie ce n'est pas ça.
Cet homme là je l'ai aimé malgré tout comme tu en aimera un aussi, menteur, égoiste, manipulateur, usant de sa supercherie de franc maconnerie pour asseoir son pouvoir qu'il n'avait pas sur moi.
Alors vois tu, je ne sais ni lire, ni écire, je suis même pas intélligente... Il est nul besoin pour une femme de fréquenter une église un temple, où je ne sais quel endroit de polichinel : la bétise c'est l'injustice... Il n'est de femme plus incomprise que dans l'amour de celui qui est aveugle et qui va a la facilité de celle qui n'est qu'une dévote servile. Peu d'homme ont le courage d'affranchir celle qui possede cette alchimie d'être une femme qui met un homme devant toutes ces contradictions. Oui nous sommes tous des humains, nous avons tous besoin d'amour. Les hommes de passage nous en avons toutes connues, mais on le savais. J'ai eu la bétise de croire que lui ne l'étais pas et j'ai été initiée sans le savoir (...)
Souviens toi d'une confidence sur l'oreiller où je te disais qu'on vient chercher ce qui nous convient et généralement ensuite on n'oublie de se souvenir de ce genre de phrase... Lui en revanche me racontait le kabbale...
Souviens toi de moi toujours t'ayant dis que si je te donnais ce que tu voulais tu me mangerai dans la main.... Ainsi je savais déjà que je ne resterai pas. Il me disait "prends donc ce qu'il y a prendre". Mais y avait rien à prendre ! juste à donner sans rien recevoir...
Je me souviens de ces ...
Souviens toi de cette histoire, souviens toi de mon histoire.
Maintenant que tu es auprès de la femme la vraie... donnes lui ce plaisir en me disant le premier soir avec tant de lumières "toi je vais tout te donner", parce que moi je t'attendais pour de "vrai".
Parce que toute ta méchanceté n'a pas fait de moi celle que je ne suis pas. Nous vivons dans le monde où des hommes comme lui existent et j'en suis triste parfois. Un jour il les protégera elles, qui lui donnent du plaisir, de toi il n'en tire qu'un plaisir te détruira peut-être par moment, mais qui décuplera tes forces aussi, car lorsqu'on découvre tout et qu'on le met devant la situation, il dira encore : "j'organise une fête pour ma fille" et te mettra la main au cou pour t'empecher de voir : LA REALITE.
Je suis bien plus belle que toutes "celles là"... Moi je t'ai donné le vrai... Si le beau est la désolidarisation de l'esprit en voyant que je serai toujours considérée comme une "hotesse" cela me glace. Oui il existe encore des hommes qui se disent supérieurs et qui racollent de la sorte, c'est d'une tristesse épouvantable... Si aujourd'hui offrir de l'amitié n'est guère possible c'est sans doute qu'il n'a pas pardonné de s'y être mal pris. On dit il n'est jamais trop tard pour bien faire... force est de constater que depuis bien longtemps je demande à ce que la paix regne et que je ne suis pas entendue je vais devoir m'en remettre à la raison.
Cette histoire vous a ennuyé ? Moi aussi !
Ainsi je sais...
Merci de m'avoir lue.
Cet article est pour ma fille.